Impact Carbone Amoès

Bilan Carbone 2019 d'Amoès

L'impact carbone émane du bilan des émissions de carbone effectué au sein de l'entreprise Amoès. Réalisé à partir de notes de frais et d'observations, cet Impact Carbone s'inspire de la version 6.1 du Bilan Carbone préconisée par l'ADEME en juin 2010. Ce bilan réalisé chaque année permet de définir des objectifs environnementaux à respecter et à compenser nos propres émissions de CO2 auprès de Microsol depuis l'année 2013. 

Pendant l’année 2019, l’activité professionnelle d’Amoès a généré un volume de gaz à effet de serre estimé autour de 5.9 tonnes équivalent carbone. Ce bilan est sensiblement identique à celui de l'année précédente tandis que le nombre d'employés a augmenté. Ainsi les émissions par employé ont baissé pour atteindre 0.24 t eq C/employé.

Depuis cette année, notre partenariat avec Microsol permettra de financer jusqu'en 2023 le projet Utsil Naj au Honduras, dédié au développement de foyers de cuisson améliorés en lieu et place des foyers traditionnels, source de 4 millions de morts tous les ans. La contribution d'Amoès se fait avec un prix forfaitairement fixé de 48 euros par tonne de CO2.

Vous pouvez retrouver le rapport complet de l’année 2019, ainsi que tous nos anciens bilans depuis notre création : 20182017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, 2010, 2009, 2008 et 2007.

IMPACT CARBONE DE LA SOCIÉTÉ

D'après le rapport du GIEC en 2015, il serait nécessaire de limiter les émissions de GES (gaz à effet de serre) à 0.5 tonne équivalent carbone par personne et par an pour endiguer le réchauffement climatique. Il faut noter qu'en générant 0.24 tonne équivalent carbone par employé, les émissions liées à la seule activité de l’entreprise approchent la moitié de cette valeur seuil.

Entre 2008 et 2014, les émissions carbone d’Amoès étaient comprises entre 2 et 4 t. eq C. L’augmentation des émissions marquée entre 2015 et 2016 est due au début de la prise en compte plus détaillées des TNIC, et aux trajets en avion pour des missions outre mer. Après une baisse marquée des émissions en 2017 – réduction des trajets aériens – puis une augmentation liée à l'évolution du nombre d'employé entre 2017 et 2018 Amoès connaît aujourd'hui une baisse des émissions par employé (-15% entre 2018 et 2019). Cela est du notamment au report vers des modes de transports peu carbonés

Comme en 2018, le bilan carbone est très exhaustif et prend en compte l’achat de nouveau matériel ainsi que les émissions liées à l’utilisation des Technologies Numériques de l'Information et de la Communication (TNIC : mail, requête internet, stockage de données en ligne). Sur ces données, Amoès a tenté de détailler les hypothèses de calcul afin d’avoir une image plus fidèle des émissions réelles. Les hypothèses ont donc évolué entre 2017 et 2019, ce qui rend délicat les comparaisons d’une année sur l’autre en termes quantitatifs purs. Toutefois, nous pouvons examiner nos émissions sous les spectres suivants.

Bc 2019 Evolution Depuis 2014

Répartition des émissions carbone par poste, évolution depuis 2014

L'évolution entre 2018 et 2019 est marquée par deux tendances opposés. D'une part l'augmentation de l'impact des TNIC et des achats de matériels, liée à l’agrandissement de l'entreprise et au renouvellement d'une partie du parc informatique, et, d'autre part, la réduction de l'impact des déplacements, lié à une diminution notable de l'usage de la voiture.

Le premier poste d'émissions est l'utilisation des TNIC, dont plus des deux tiers est du à l'utilisation de Dropbox. Les données sur l'impact réel de l'usage de data centers et du numérique sont encore peu précises. Néanmoins, deux constats sont possibles et soulignent l'importance de ne pas négliger ce poste. D'une part, l'usage des TNIC et notamment de solutions de stockage en ligne est en augmentation chez Amoès (+0.75 To stocké en 2019). D'autre part, le numérique représente environ 4% des émissions mondiale de CO2, autant que le transport aérien civil. 

Le second poste d'émissions est l'achat de matériels informatiques. Il est bon de rappeler que, dans l'analyse de cycle de vie d'un ordinateur, le plus gros de l'impact se situe hors de la phase d'usage. Il faut donc en priorité limiter l'achat de matériels neufs et choisir des filières de fin vie adaptée. Finalement, un équilibre est à trouver entre sobriété et l'adaptation du parc informatique.

Les déplacement professionels et domicile-travail ne représentent que 11% du bilan global. Cela s'explique par un faible usage de la voiture qu'il est important de souligner.

 

Répartition des impacts par poste d'émissions

Répartition des impacts par poste d'émissions

Ce graphique montre bien la prépondérance des NTIC et des achats de matériels informatiques dans le bilan carbone de l'entreprise

 

 

 

IMPACT CARBONE DES DÉPLACEMENTS

Notons que les locaux sont facilement accessibles en transport en commun. D'ailleurs le déménagement des locaux de Bordeaux plus proche de la gare a fortement impacté sur la diminution de l'utilisation de la voiture. Ainsi, la plupart des employés peuvent se rendre au travail en utilisant les transports en commun ou le vélo. Pour encourager les déplacements à vélo Amoès a depuis 2016 mis en place une Indemnité Kilométrique Vélo (IKV). Cette indemnité a été revalorisé en Juillet 2020. La figure ci-dessous montre bien que les modes de déplacements sont majoritairement peu carbonés. 

 

Distance domicile travail

Distance domicile travail

Les modes de déplacements majoritaire en terme de distance parcourue sont le métro suivi du vélo. 

Notons que la voiture ne représente que 10% de la distance parcourue contre 84% des émissions.

Réduire l'usage de la voiture a donc un réel impact