Impact Carbone Amoès

L'impact carbone émane du bilan des émissions de carbone effectué au sein de l'entreprise Amoès. Réalisé à partir de notes de frais et d'observations, cet Impact Carbone s'inspire de la version 6.1 du Bilan Carbone préconisée par l'ADEME en juin 2010. Ce bilan réalisé chaque année permet de définir des objectifs environnementaux à respecter et à compenser nos propres émissions de CO2 auprès de CO2 Solidaire depuis l'année 2013. 

Pendant l’année 2018, l’activité professionnelle d’Amoès a généré un volume de gaz à effet de serre estimé autour de 5.3 tonnes équivalent carbone, soit 20 tonnes équivalent CO2. Cela équivaut à une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente, essentiellement liée à l'augmentation équivalente des effectifs. En 2017, Amoès avait émis 4.2 tonnes équivalent carbone.

Vous pouvez retrouver le rapport complet de l’année 2018, ainsi que tous nos anciens bilans depuis notre création : 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, 2010, 2009, 2008 et 2007.

IMPACT CARBONE DE LA SOCIÉTÉ

Afin d’endiguer le réchauffement climatique, il serait nécessaire de limiter les émissions de GES (gaz à effet de serre) à 0.5 tonne équivalent carbone par personne et par an. Il faut donc noter qu'en générant 0.26 tonne équivalent carbone par employé, les émissions liées à la seule activité de l’entreprise approchent la moitié de cette valeur seuil de 0.5 tonne équivalent carbone / personne.

Entre 2008 et 2014, les émissions carbone d’Amoès étaient comprises entre 2 et 4 t. eq C. En 2017, ces émissions étaient de 4.2 t. eq C, et en 2018 elles ont augmenté de 1.1 tonnes, en même temps que l’entreprise s’agrandissait de 4 nouveaux collaborateurs (+0.15 tonnes de CO2/employé/an entre 2017 et 2018 soit une augmentation légère de 3%).

L’augmentation des émissions marquée entre 2015 et 2016 est due au début de la prise en compte plus détaillées des TNIC, et aux trajets en avion pour des missions outre mer. Après une baisse marquée des émissions en 2017 – réduction des trajets aériens – Amoès connaît une augmentation globale de ses émissions (+23%) pour une augmentation similaire du nombre d’employés (+25%).

 Comme en 2017, le bilan carbone est très exhaustif et prend en compte l’achat de nouveau matériel ainsi que les émissions liées à l’utilisation des Technologies Numériques de l'Information et de la Communication (TNIC : mail, requête internet, stockage de données en ligne). Sur ces données, Amoès a tenté de détailler les hypothèses de calcul afin d’avoir une image plus fidèle des émissions réelles. Les hypothèses ont donc évolué entre 2017 et 2018, ce qui rend délicat les comparaisons d’une année sur l’autre en termes quantitatifs purs. Toutefois, nous pouvons examiner nos émissions sous les spectres suivants.

2018 Evol Global

Répartition des émissions carbone par poste, évolution depuis 2014

Une des principales raisons de l’augmentation du bilan carbone de l’entreprise est l’accroissement des émissions liées aux déplacements professionnels : les distances effectuées ont augmenté de 30% par rapport à 2017 (dont 25% qui correspondent à la distance parcourue uniquement lors du séminaire 2017).
Pour ces mêmes transports, les émissions carbone ont augmenté de 40%, avec une diminution des émissions liées aux déplacements domicile travail (davantage de km effectués à pied ou en vélo), et une hausse des émissions liées aux déplacements professionnels.

On note une diminution des émissions carbone liées à l’usage du numérique (-10%). Toutefois, comme expliqué précédemment, cette évolution n’est pas représentative de l’activité d’Amoès – elle est liée à un changement des hypothèses de calcul.
Au contraire, l’analyse de l’usage qui est fait de ces technologies montre un accroissement de l’activité : les quantités stockées sur la dropbox ont augmenté de 12% (+ 31Go) en un an.

Davantage d’achats de matériel numérique est comptabilisé – l’impact carbone augmente de 80% en un an – bien que ce chiffre soit partiellement lié à la manière de comptabiliser forfaitairement des achats en gros non détaillés.

Les mesures essentielles à mettre en place afin de limiter l’empreinte carbone de notre entreprise consiste tout d’abord en la réduction des missions situées à une grande distance de la France, afin de limiter les émissions liées aux déplacements professionnels. Ensuite, les mesures visant à réduire les consommations de bureautiques sont toujours essentielles. Il s’agit de mettre en veille les écrans chaque fois qu’ils sont inutilisés, d’éteindre les serveurs chaque soir, et de veiller à ne pas multiplier les requêtes inutiles sur un moteur de recherche ou les mails avec pièces jointes lourde.

 

Répartition des émissions de carbone

Répartition des émissions de carbone

Le bilan carbone de l’entreprise concerne différents postes de consommation, définis selon la méthodologie de l’ADEME. Il est donc nécessaire d’étudier les émissions liées aux catégories suivantes :

    • Consommation électrique des locaux
    • Déplacements : professionnels et domicile-travail
    • Achat de matériel informatique
    • Technologie de l’information et de la communication (mails, stockage de données, requêtes

 (Ci-contre : Répartition des postes d'émissions de carbone)

Les émissions par poste se répartissent de manière inégale. Comme l’indique le graphique ci-dessus, les TNIC (technologies numériques de l’information et de la communication, soit nos usages du numérique), et le matériel informatique engendrent quasiment la moitié des émissions de carbone, suivis des déplacements. Ceci permet d’identifier les postes sur lesquels il faut agir prioritairement.

IMPACT CARBONE PAR EMPLOYÉ 

Un bilan individuel a pour but d’estimer les émissions de GES rejetées par chaque employé lorsqu’il effectue des déplacements. Le résultat varie grandement d’un employé à l’autre mais il est possible d’observer que les déplacements professionnels ont engendré plus d’émissions que les déplacements personnels.

Notons cependant que les locaux d’Asnières-sur-Seine qui abritent la majorité des salariés sont très bien desservis. Ainsi, la plupart des employés peuvent se rendre au travail en utilisant les transports en commun ou le vélo. Rappelons d’ailleurs qu’Amoès a mis en place une Indemnité Kilométrique Vélo (IKV)  qui permet au personnel qui va au travail à vélo d’être indemnisé de 10 c€ par kilomètre parcouru - plafonné à 20€ par mois – depuis 2016.

 

Bilan des émissions de Carbone de chaque employé (kg eq c)

Bilan des émissions de Carbone de chaque employé (kg eq c)

Le comportement des salariés varie d’une année sur l’autre et d’un employé à l’autre. Il ne s’agit pas de mettre en concurrence les employés mais plutôt d’inciter chacun à réduire ses propres émissions d’une année sur l’autre. Les pics d’émissions lors des déplacements (professionnels en orange et domicile-travail en bleu) correspondent à l’usage de la voiture. Ce moyen de transport est nettement plus polluant que les autres modes existants (quasiment 300 fois plus que le TGV, et 370 fois plus que les alternatives métro-tram). Les alternatives marche piétonne / vélo sont en augmentation pour les déplacements domicile-travail des employés (+40% de km à pied et +20% à vélo en 2018 par rapport à 2017)

(ci-contre : Distance parcourue pour les déplacements professionnels et domicile travail, et émissions carbone associées (km))