Impact Carbone AMOES

L'impact carbone émane du bilan des émissions de carbone effectué au sein de l'entreprise Amoès. Réalisé à partir de notes de frais et d'observations, cet Impact Carbone s'inspire de la version 6.1 du Bilan Carbone préconisée par l'ADEME en juin 2010. Ce bilan réalisé chaque année permet de définir des objectifs environnementaux à respecter et à compenser nos propres émissions de CO2 auprès de CO2 Solidaire depuis l'année 2013. Amoès a décidé de soutenir le projet de diffusion de cuiseurs à bois distribués à 100 000 familles péruviennes. 

Pendant l’année 2016, l’activité professionnelle d’Amoès a généré un volume de gaz à effet de serre estimé autour de 9.5 tonnes équivalent carbone, soit 35 tonnes équivalent CO2. Cela équivaut à une hausse de 45 % par rapport à l’année précédente. En 2015, Amoès avait en effet émis 6.6 tonnes équivalent carbone. Le rapport complet de l’année 2016 est disponible ici.

 

LE PROJET SOUTENU

Amoès reversera donc 850 euros au programme Qori Q'oncha mené au Pérou. Le but de cette initiative est de fournir des cuiseurs à bois économes équipés de cheminées qui permettent d'évacuer la quasi-totalité des fumées toxiques engendrées par la cuisson d'aliments. En effet, les familles péruviennes les plus pauvres utilisent habituellement des feux trois pierres dans une pièce sans aération. L'exposition aux fumées de combustion est dès lors très importante et menace la santé de ces populations. Grâce à l'association Microsol, les cuiseurs économes installés sont faits de matériaux locaux et peuvent être construits par les usagers eux-mêmes. 

LE PROJET SOUTENU

Ainsi, depuis la diffusion de cette nouvelle technologie de cuisson, 

 

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Les répercussions sont également bénéfiques sur l'économie des foyers, qui ont diminué leur budget destiné à l'achat du bois et réduit le temps passé à ramasser le bois.  

 

IMPACT CARBONE DE LA SOCIETE 

Afin d’endiguer le réchauffement climatique, il serait nécessaire de limiter les émissions de GES ( gaz à effet de serre ) à 0.5 tonne équivalent carbone par personne et par an. Il faut donc noter que les émissions liées à l’activité de l’entreprise seulement approche la valeur seuil de 0.5 tonne équivalent carbone en générant 0.48 tonne équivalent carbone par employé.

Il est nécessaire de comparer ces chiffres au nombre d’employés de l’entreprise qui a également augmenté entre 2015 et 2016. Ainsi, le bilan carbone par employé est passé de 0.42 tonne équivalent carbone à 0.48 tonne équivalent carbone, ce qui représente une augmentation de 15 % de 2015 à 2016. Comme en 2015, le bilan carbone est très exhaustif et prend en compte l’achat de nouveau matériel ainsi que les émissions liées à l’utilisation des Technologies Numériques de l'Information et de la Communication (TNIC : mail, requête internet, stockage de données en ligne).

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Répartition des émissions des TNIC

La principale raison de l’augmentation du bilan carbone de l’entreprise est l’accroissement des émissions liées aux déplacements professionnels. En effet, 5 trajets ont été effectués en avion afin de réaliser des missions hors France métropolitaine ce qui a engendré des émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 3 tonnes équivalent carbone. Ainsi, le bilan carbone est majoré de 31 % en 2016 simplement à cause des trajets réalisés en avion qui, à eux seuls, rejettent 3 tonnes équivalent carbone. Notons cependant une amélioration concernant les consommations liées à l’usage des locaux. L’abandon des bureaux pour l’agence de Crest a permis de ne pas générer de gaz à effets de serre en permettant aux employés d’effectuer du télé-travail ou d’utiliser des espaces de co-working. Ces deux alternatives sont bénéfiques d’un point de vue du bilan carbone de l’exploitation des locaux.

Les mesures essentielles à mettre en place afin de limiter l’empreinte carbone de notre entreprise consiste tout d’abord en la réduction des missions situées à une grande distance de la France, afin de limiter les émissions liées aux déplacements professionnels. Ensuite, les mesures visant à réduire les consommations de bureautiques sont toujours essentielles. Il s’agit de mettre en veille les écrans chaque fois qu’ils sont inutilisés, d’éteindre les serveurs chaque soir et de veiller à ne pas multiplier les requêtes inutiles sur un moteur de recherche ou les mails avec pièces jointes lourde.

Répartition des émissions de carbone

Répartition des émissions de carbone

Le bilan carbone de l’entreprise concerne différents postes de consommation, définis selon la méthodologie de l’ADEME. Il est donc nécessaire d’étudier les émissions liées aux catégories suivantes :

    • Consommation électrique des locaux
    • Déplacements : professionnels et domicile-travail
    • Achat de matériel informatique
    • Technologie de l’information et de la communication (mails, stockage de données, requêtes)

Les émissions par poste se répartissent de manière inégale. Comme l’indique le graphique, les déplacements engendrent quasiment la moitié des émissions de carbone, suivi de l’achat de matériel informatique et de l’usage de TNIC. Ceci permet d’identifier deux postes sur lesquels il faut agir prioritairement. 

 

IMPACT CARBONE PAR EMPLOYÉ 

Un bilan individuel a pour but d’estimer les émissions de GES rejetées par chaque employé lorsqu’il effectue des déplacements. Le résultat varie grandement d’un employé à l’autre mais il est possible d’observer que les déplacements professionnels ont engendré plus d’émissions que les déplacements personnels.

Notons cependant que les locaux d’Asnières-sur-Seine qui abritent la majorité des salariés sont très bien desservis. Ainsi, la plupart des employés peuvent se rendre au travail en utilisant les transports en commun ou le vélo. Rappelons d’ailleurs qu’Amoès a mis en place une Indemnité Kilométrique Vélo (IKV) qui permet au personnel qui va au travail à vélo d’être indemnisé de 10 c€ par kilomètre parcouru - plafonné à 20€ par mois – depuis 2016.

 

Bilan des émissions de Carbone de chaque employé (kg eq c)

Bilan des émissions de Carbone de chaque employé (kg eq c)

Le comportement des salariés varie d’une année sur l’autre et d’un employé à l’autre. Il ne s’agit pas de mettre en concurrence les employés mais plutôt d’inciter chacun à réduire ses propres émissions d’une année sur l’autre. Les pics d’émissions (en orange) sur le graphique ci-dessus sont liés aux voyages en avion. Pour les déplacements personnels (en bleu), les pics d’émissions correspondent à l’usage de la voiture. Ces deux moyens de transport sont nettement plus polluants que les autres modes existants (train, métro, RER, vélo).